La confiance et l’estime de soi, gros sujets !

Bien souvent, votre belle estime de vous-même et votre confiance ont été renforcées dans votre jeunesse, puis à l’adolescence, avec des expériences réussies et des rencontres aidantes et bénéfiques.

Or, tout l’inverse peut également se produire, des moqueries, des critiques, du mépris et des jugements de votre entourage, ou encore lors d’une rencontre emprisonnante avec une personne manipulante. Certains subissent du harcèlement quotidiennement, ils se rongent mais sont comme immobilisés de l’intérieur dans ce personnage.

Sans même vous en rendre compte, parfois, vous acceptez un « rôle » que l’on vous fait jouer et qui vous fait souffrir. C’est comme un enfermement mental.

Un parent surprotégeant son enfant, peut également lui faire perdre confiance en lui. Inconscient il fait croire à l’enfant qu’il ne sait et ne sera pas « faire ». Alors que ce sont les peurs ou les blessures qui appartiennent au dit parent, pas à l’enfant, mais ça le formate malgré tout.

L’estime de soi est donc plus en relation avec la façon dont je me « permets » et m’autorise à prendre ma place, dans la vie :
Comment je me fais vivre au quotidien ? Quel respect ai-je pour moi-même ? De quelles personnes je choisis de m’entourer ? Quelle image ai-je de moi, ou plutôt quelle image les autres me renvoient de moi et que j’accepte ou pas.
En fait, c’est l’opinion que l’on a de soi-même. Ce que l’on pense mériter ou pas, inconsciemment, bien souvent.

La confiance, c’est plus dans les actes et les compétences que je sais accomplir. C’est le jugement personnel sur vos capacités, validé au travers de vos expériences et du regard de l’autre, dans tel ou tel domaine. Elle vient nourrir l’estime de soi ou la mésestime.
Là aussi, ça change selon si l’on est considéré ou pas, bien accompagné ou non, depuis le début de notre vie. Chaque membre de la famille, les amis de la famille, les éducateurs, les enseignants, les camarades, les employeurs, toutes les personnes que vous avez rencontrées ont eu un impact sur vous, que vous en ayez conscience ou pas.

L’environnement fait tout, dans notre construction personnelle !


Nous apprenons dès notre conception à nous créer une « place » dans l’espace qui nous « accueille ». On enregistre, on copie, on singe tout ce qui existe autour de nous. On apprend de notre environnement.

De 0 à 7 ans : on se construit dans une bulle, avec nos « proches » et ceux qui « s’occupent » de nous. Eux-même transmettent ce avec quoi ils se sont construits, qui a créé les personnes qu’elles sont. La personnalité se dévoile.
De 7 à 14 ans : on s’ouvre au « monde », la bulle s’agrandit, l’école, les personnes un peu plus extérieures à notre univers, des lieux nouveaux, on enrichit notre « base de données, personnelle » mais avec des filtres qui sont propres à notre « éducation » au sens large.
De 14 à 21 ans : on se forge ses valeurs, ses croyances, ses habitudes, ses objectifs, on crée « sa place » avec tout ça. Le caractère est affirmé.

Ce qui fait de nous des êtres à part entière.


Bien souvent, tout n’a pas été tout rose, par moment cela a même pu être un cauchemar, pour certains.
On ne part pas tous avec les mêmes chances, selon que l’on est accompagné de personnes aimantes et bienveillantes ou malsaines et insécurisantes, notre construction sera forcément différente.

Rien ne dure jamais,
les bons comme les mauvais moments.
Quoi faire et comment se libérer de ce qui m’empêche
d’avoir de l’estime pour moi ?

Venons-en à la question cruciale : cela peut-il changer ?
La réponse est oui.
L’image que vous avez de vous et de ce que vous pensez mériter, inconscient, s’est installé comme des programmes qui constituent un ordinateur, comme des filtres et la bonne nouvelle est que l’on peut les modifier en libérant tout ce qui n’est pas nous et que l’on vous a « imposé » comme nous le faisons nous même, ne nous leurrons pas. Lorsque c’est positif c’est aidant et lorsque c’est négatif c’est limitant pour notre propre environnement et ceux des autres.

C’est en permettant à votre inconscient de libérer toutes ses représentations, de ce qu’il a en mémoire : souvenirs, pensées, émotions, sensations pas ok et d’y installer quelque chose de bon et d’agréable que cela peut changer.

Cela se fait par le biais de « jeux hypnotiques » ou encore de PNL ou autres, de respirations dynamiques, accompagnées d’intentions et parfois de mouvements.

Votre corps est un allié extraordinaire, utilisez-le.
1- Nous faisons le clair sur ce qui gêne.
2- Vous exprimez votre souhait de changement.
3- Puis, vous plongez en vous-même afin d’explorer tout cela.

4- Suite à la séance, une « prescription de tâche » vous sera faite pour installer le changement.
5- Nous déterminerons, ensemble, votre stratégie d’accompagnement.

Et bien souvent le changement arrive. Pour certains très vite et pour d’autres plus en douceur, c’est selon le besoin et le caractère de chacun et de ses expériences de vie.

Nous sommes tous différents et chaque accompagnement l’est également.


Cette différence est notre richesse. Apprenons à nous aimer nous-mêmes, sans les jugements et les comparaisons « des autres », qui n’appartiennent qu’à leur propriétaire.

En classant, triant, modifiant et supprimant des « scènes », des « souvenirs », des émotions et des sensations, encore très présents aujourd’hui, de part les traces qu’ils ont laissé conscient et inconsciemment en vous, vous pouvez redorer votre blason et vous accepter totalement. Cet être, à part entière, que vous êtes vraiment et qui a le droit d’être comme il est, sans jugement, avec la possibilité d’évoluer et de se donner la permission de Vivre.

Nous ne sommes que le fruit de ce que nous nous « racontons »,
à nous mêmes, inconsciemment.


Rien n’est bien, rien n’est mal, ça n’est qu’une affaire de jugements et de points de vue qui appartiennent à chacun, en fonction de ses valeurs qui lui sont propres.

Si je grandis dans une famille qui est calme, paisible et rassurante où la communication est simple et dans laquelle j’ai le droit d’être et de m’exprimer sans contrainte, mes besoins sont écoutés et respectés. C’est plutôt équilibrant et j’ai le droit d’exister en toute confiance et d’avoir des « exigences » de vie.
Et je ne serai pas la même personne, si on me fait douter constamment de mes capacités, que l’on remet en question qui je suis, mes goûts, ma façon de ressentir mes émotions, de penser, s’il y a un jeu malsain de dépendance ou qu’on me fasse porter de la culpabilité, avec toutes les interprétations que ces situations me font avoir sur moi-même, alors que ça ne parle pas de moi mais de ceux qui sont dans l’incapacité de m’aimer.
Et c’est tout !

Arrêtez d’attendre après les autres, passez à l’action


Et il est grand temps, comme je le dis souvent dans mes séances, de sortir de là cette plante entourée de parasites, qui n’est pas à sa place idéale et de prendre soin d’elle. Pour qu’elle puisse s’épanouir du mieux possible, au meilleur endroit pour elle, avec la luminosité idéale, l’engrais idéal, l’humidité idéale, la protection nécessaire, l’environnement idéal, parce qu’elle le mérite autant que les autres plantes. Faites les choses pour vous. En passant à l’action vous reprenez votre pouvoir et sortez de la colère envers les autres, nourrie de l’injustice, de rancœur, de jalousie et bien d’autres sentiments négatifs qui vous polluent, vous rongent et qui vous abîment en créant diverses maladies.

Tout cela est de votre responsabilité maintenant.

Prêt à modifier votre estime et votre confiance en vous ?
Cessez de compter sur les autres pour vous donner de « la valeur », que vous attendez de recevoir, vous en avez déjà, vous ne le savez pas encore. Alors, allons à sa rencontre.

Marlène Caux
www.laforcedelesprit.com


Ces prestations ne dispensent pas d’une visite chez votre médecin. Si vous suivez un traitement médical il doit impérativement être suivi. Ces prestations viennent en complément et peuvent faciliter l’action de vos traitements médicaux ou de votre accompagnement psychologique, elles ne peuvent en aucun cas les remplacer.
Il ne peut pas y avoir d’effet secondaire négatif avec ces méthodes. Au mieux la personne change et va mieux, dans le cas contraire, cela n’aura rien changé. On ne peut pas aggraver un état, pas de la façon dont j’utilise ces outils.

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